Nous sommes «Lavoixdufaso.net»

La Voix du Faso, c’est le nouveau venu dans le paysage très convoité des médias accessibles sur la toile. C’est l’information sans frais et sans engagement livrée gratuitement sur vos smartphones, tablettes et ordinateurs. Encore un nouvel organe, diront certains. A mon avis, il n’y en a pas encore assez pour combler le vide.

En effet, si dans certaines parties du monde posséder son outil personnel de Technologie de l’information et de la communication (TIC) et disposer de connexion de très haut-débit est d’une banalité tel ne semble pas encore le cas sous les tropiques africaines et dans pas mal de contrées de notre planète. Or, et c’est un secret de polichinelle, depuis que l’Homme existe le besoin d’information et de communication lui est aussi vitale que l’air, l’eau… Dans le contexte africain de démocratie en construction, la  naissance de tout organe de presse est un actif pour l’élargissement des libertés individuelles et collectives dont la première d’entre-elles : la liberté d’expression. Lavoixdufaso.net vient donc occuper la place qui est la sienne, sans prétention aucune, parce que la nature, elle-même, a horreur du vide.

Alors, comment décliner notre identité ? Lavoixdufaso.net est un journal d’information générale sur internet. Le nom de baptême, ou du moins la dénomination commerciale, peut-être trompeuse parce qu’elle fait penser à un journal réservé exclusivement au Burkina Faso. Loin s’en faut. L’information étant sans frontières, voire transfrontalière, nous allons, certes, traiter les divers sujets très passionnants du Faso mais bien au-delà.

La rubrique «International» est la fenêtre grandement ouverte sur l’étranger. C’est par celle-ci que nous allons scruter ce qui se passe chez nos chers voisins les plus proches et les plus lointains. Sans restriction aucune de continent. Même si l’Afrique demeure à l’avant-garde de l’actualité que nous allons décortiquer au quotidien. La rubrique «Diplomatie», quant à elle, va traiter des sujets de coopération sous-régionale et internationale. C’est en quelque sorte une déclinaison de l’actualité mondiale, celle qu’on appelle communément «la Communauté internationale».

Les autres rubriques plus classiques – Politique, Economie, Société, Culture, Sport (…) – ne sont pas inconnues du grand public. Inutile de les décrire davantage.

Et puis, il y a l’interface dialogue-vérité dénommé «Sous l’arbre à palabres». C’est la liberté de parole donnée à nos lectrices et lecteurs pour s’exprimer sur les thèmes de leur choix, à débattre sans oublier les rubriques ludiques «Bons plans et services».

Enfin, il y a «l’Editorial», qui donne la quintessence de notre réflexion et de l’orientation de notre publication, que je rappelle, épouse la ligne de la neutralité et de l’impartialité. Le contenu sera essentiellement des sujets d’intérêt général. Il ne sera pas périodique mais sporadique. C’est-à-dire, au gré de la crue et de la décrue de l’actualité.

Nous sommes «Lavoixdufaso» pour donner l’information juste et traitée avec la plus grande rigueur par des journalistes professionnels et spécialistes des grandes questions de notre époque. Notre équipe de rédaction est composée d’hommes et de femmes de nationalités diverses, établis sur les cinq continents et suivant l’actualité avec beaucoup d’intérêt.

Voilà, je pense que l’essentiel est dit sur l’identité de Lavoixdufaso.net. Nous sommes preneurs de vos remarques et observations pour améliorer le contenu de votre journal en ligne.

Les passagers à bord du vol Turkish Airlines du jeudi 13 août dernier en provenance de Paris pour Ouagadougou via Istanbul, n’ont pas caché leur colère après une escale d’urgence à Tunis du Boeing 737 curieusement à court de kérosène à dix mille pieds (Sic !).

Que ce serait-il passé si une panne technique avait obligé l’avion à prolonger son trajet ?

Une question qui a fait froid dans le dos des passagers épuisés par les 11 heures de vol. Surtout que le commandant de bord n’a pas eu le bon geste commercial de présenter les excuses d’usage à ses clients.

Dans le communiqué ci-après, le président de la CENI informe les partis, formations politiques et regroupements d’indépendants que les dossiers de candidature sont reçus au siège de l’institution du 24 juillet au 1er aout 2015. La commission ad’hoc de validation des candidature, quant à elle, entamera ses travaux le 6 août.

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Le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a l’honneur d’informer les partis, formations politiques et les regroupements d’indépendants désirant prendre part aux élections législatives du 11 octobre 2015 que les dossiers de candidature seront reçus au siège de la Commission Electorale Nationale Indépendante du 24 juillet au 1er août 2015 aux heures ouvrables. Pour la journée du 1er août, la CENI mettra un dispositif en place pour recevoir lesdits dossiers jusqu’à 24 heures, délai de rigueur.
Il porte par ailleurs à leur connaissance que la Commission ad’hoc de validation des candidatures sera mise en place après le dépôt des dossiers de candidature et entamera l’examen des dossiers dès le jeudi 06 août 2015 en vue de leur validation le samedi 08 août 2015 dans la salle des banquets de Ouaga 2000. Par conséquent, la date limite de versement de la caution est fixée au lundi 03 août 2015 à 17 heures 30 conformément à l’article 185 du Code électoral.

En affirmant, lundi 20 juillet à Tunis, que l’avenir de l’Algérie serait un sujet à « traiter dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée » (UPM), Nicolas Sarkozy a suscité l’indignation générale.

Ce sont des « propos d’une extrême gravité » venant de « l’ancien chef d’Etat de l’ex-puissance coloniale », souligne le site d’information TSA : « Nicolas Sarkozy sait que la relation algéro-française est sensible. Ces propos constituent donc une provocation volontaire. Mais dans quel but ? » Même tonalité dans le journal arabophone El-Khabar, qui dénonce des propos « provocateurs ». M. Sarkozy voudrait que le sort de l’Algérie soit décidé au sein de l’UPM, « cette entité illusoire sur laquelle il a construit son rêve de leadership en Méditerranée ».